Circulez, y'a rien à boire!
Je voulais boire avec modération. .. Mais il n'est jamais venu !

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 Lore de "Beer Country"

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Arkhenstone
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MessageSujet: Lore de "Beer Country"   Lun 2 Avr - 18:07

/!\ Ceci n'est pas une version définitive, elle est amenée à changer et évoluer. Des illustrations viendront au fur et à mesure sublimer cette histoire /!\


    22h. Le Soleil se couche seulement et laisse apparaître un ciel incroyablement beau, rosé au dessus de ma tête et d'un mélange orangé au loin, vers les montagnes du Nord. Leurs pics et leurs monts, parmi les plus pentus et risqués de ces terres semblent dessiner une créature à la carrure imposante et à l'allure fière. On aurait dit un Dragon, mais seuls quelques rares marginaux croient encore à l'existence de ces créatures mythiques qui d'après les légendes créèrent par leurs amour sincère et pur les "Dofus", cristallisation magique de leurs sentiments.




   Bon. Bien sûr, je fais parti de ces marginaux raillés même par les enfants, (je les détestes ces petits empotés, toujours prêts à se moquer des gens à la moindre différence visible et insupportable quand ils se mettent à brailler à tout va) et c'est pour cela que je m'acharne depuis maintenant 2 ans à récolter assez d'informations pour orienter mes recherches. J'ai passé ces 2 longues années harnaché de mon baluchon contenant mes maigres effets personnels, un simple couteau de chasseur quand aucun village ne se trouve sur mon chemin, une boussole, car il ne faut pas perdre le Nord, une petite cordelette de lin, elle ne paye pas de mine mais est forte utile dans de nombreuses situations accompagné de mon fidèle Léopardo, un camarade fort sympathique et fidèle bien que particulièrement têtu et indiscipliné (la semaine dernière encore il m'a fait jeter d'un petit village dont le nom m'échappe en volant des pains ma foi exquis au boulanger du coin) et ma statuette pour me rappeler d'où je viens et ce que je cherche. Un Sadida nomade passait dans notre village alors que je jouais dehors et sans même prononcer un mot, il tendit sa main et de la terre grandit un jeune arbuste qui ne tarda pas à devenir un grand et vigoureux chêne au sein duquel une petite excroissance se mit à apparaître, qui ne tarda pas à devenir une sorte d'oeuf de bois, incroyablement lisse et pur. Il me sourit alors et s'en allât, aussi soudainement qu'il était apparut.




   C'est seulement quelques années plus tard que je me mis en tête de le retrouver et de lui demander ce que cela signifiait. Aussitôt mes bagages prêts, je partais déjà pour l'aventure laissant derrière moi une famille inquiète mais encourageante. J'allais déjà sur mes 20 ans et il faut dire que malgré mes traits fins et mon physique peu intimidant, j'étais pourtant extrêmement robuste et athlétique. Les tofus eux mêmes ne pouvaient me distancer à la course et les bouftous pouvaient à peine tirer des charges que je manipulais presque avec aisance.




   Je ne tardais alors pas à découvrir la légende des Dofus quelques semaines après mon départ. J'errais donc de ville en ville, cherchant à chaque fois le moindre travaille proposé qui me permette de de subvenir à mes besoins voire même de gagner quelques kamas que je m'empressais alors de dépenser aux tavernes locales dans lesquelles j'appris au fil du temps que c'était des lieux particulièrement propices aux enquêtes car la foule était sans cesse renouvelée de voyageurs venant des quatre coins du monde contant les dernières rumeurs à qui voulait les entendre et des légendes de toutes sortes comme cette histoire d'un Iop qui ma particulièrement bien fait rire. Il jurait à qui voulait l'entendre qu'il avait rencontré par delà monts et vallées une crâ nommée Anairë capable de le vaincre au bras de fer ou encore de décocher ses flèches avec une telle précision qu'elles semblaient qu'elle pouvait dessiner sur une cible et même selon lui fendre en 2 une flèche préalablement placée là. Bien sûr, je ne passais pas mon temps à écouter les histoires. J'était jeune, fringant et disait-on fort beau garçon. Il n'était pas rare que je raccompagne des clientes dans leurs chambre d'auberge et m'exerce alors avec elles à quelques ignominies dont je tairai la nature pour ne pas vous choquer, innocentes personnes que vous êtes.




   C'est comme cela que je fis connaissance de cette charmante sacrieur, Blïndil. Elle venait régulièrement dans une petite taverne ou je travaillais alors, toujours souriante et différente avec moi, mais jamais elle ne cédait à mes avances. Un jour, elle vînt me saluer avant de partir, ses yeux... mes dieux, ses yeux. Ils semblaient suffisant à eux seuls pour communiquer toutes ses intentions et ce soir là, il pétillaient particulièrement et étaient tellement inquisiteurs que je me retrouva alors à rougir, penaud, sans savoir comment réagir. Elle me dit alors ces quelques mots "rejoins moi à l'orée de la forêt le long du champs du vieux Queppers (un vieil osamodas qui coulait une vie paisible)", puis elle déposa sur ma joue un baiser si léger et pourtant si profond et intense que mon plateau failli choir de mes mains. J'aurais peut-être dû rester avec elle et mener une vie de couple classique finalement. Enfin passons, revenons à cette histoire et laissons là un fait qui mérite à lui seul d'écrire un livre.




   Au fil de mes enquêtes ma destination s'affinait, mes recherches devenaient plus précises et tous les éléments que j'avais alors rassemblé me conduisaient vers ces fameuses montagne que j'avais à présent la chance d'apercevoir, toujours plus au Nord. C'est à ce moment que j'arrivais alors dans ce petit village presque inconnu au nom imprononçable "Hamkaïdjok'hyndel". Il était niché au creux d'une petite vallée, cerclé d'une forêt dense dégageant une forte aura de puissance mystérieuse. A peine arrivé en ces lieux fort étranges et pourtant si calmes et attirants, je me dirigeais alors comme je l’avais appris au fil de mes voyages vers la taverne locale, source d’informations et de travail. Alors que j’arrivais en vue de cette dernière, j’entendais déjà les rumeurs significatives d’une ambiance vivante surgir de cet établissement aux lueurs animées. Un panneau de bois magnifiquement travaillé prônait fièrement devant l’entrée avec cette inscription que je n’oublierai jamais « Beer Country ».

PS: Je corrigerai les fautes plus tard j'ai la flemme pour le moment.
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